PATRICK STRAJNIC

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BIOGRAPHIE

C’est en 2010 sous un pseudonyme iodé, « Ziph-King », que l’artiste hisse la grande voile de l’aventure photographique. Et c’est un retour aux sources. Parce que jadis, c’est peintre qu’il ambitionnait de devenir. Sur cette même crique où il avait déposé ses pinceaux et ses tubes de peinture quinze ans plus tôt, le voilà armé d’un boitier numérique. Départ à zéro. L’ivresse retrouvée, celle du grand large, de la page blanche et de la bohème. Les premières commandes tombent. Des mises en scène, des fresques et puis les très picturaux portraits. De duchesses, d’artistes, de naufragés, de politiciens, de nymphes et de voisins. Invariablement des rencontres qui l’ont conforté dans l’idée qu’il avait trouvé sa place. »

 

Aujourd’hui  son travail qu’il qualifie  volontiers de « constituant piratesque » a trouvé écho dans la caisse de résonance artistique d’un cercle grandissant « d’artmateurs ». Et  c’est désormais sous son vrai nom qu’il signe ses tableaux photographiques, ceux  qu’il  appelle  fièrement ses « méfaits. 
 

SERIE I - Mon Faune, Ma fauve

SERIE II - Histoires sans morales

Impétuosité narquoise de narcisses bien narrés, prêts pour la fête suprême avant la fin de l’histoire.​​

Si le travail de l'artiste vous intéresse